Sadartha

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 Topic Littérature

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Koma
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MessageSujet: Re: Topic Littérature   Sam 29 Nov - 2:51

Marilyn Manson - Mémoires de l'Enfer (The Long Hard Road Out Of Hell, 1998)



http://sadartha.zikforum.com/rock-folk-et-tout-le-joyeux-bordel-f14/indus-marilyn-manson-t268.htm#12302

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Koma
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MessageSujet: Re: Topic Littérature   Dim 14 Déc - 10:55

Harry Potter - I.La Pierre Philosophale / II. La Chambre des Secrets (1997-1999)




La saga qui aura marqué les années 2000 de la littérature fantastique grand public et plus simplement le monde du business littéraire.

Je me suis jamais véritablement intéressé à Harry Potter avant. Souvent, une hype me rebute et je n'aime pas m'y plonger. J'ai du subir le Seigneur des Anneaux en ayant déja connaissance des livres par exemple (même si les trois films pondus furent excellents, je parle de la lourdeur des "nouveaux fans autoproclamés" et du merchandising autour) ou bien je n'ai lu le Da Vinci Code qu'après l'instant de gloire de ce dernier, car j'étais là encore fatigué d'en entendre parler tout le temps.

Harry Potter c'est pareil, au moment de l'explosion, j'ai vainement lu les trois premiers tomes, on devait être en 2000 je crois, et le Prisonnier d'Azkaban venait de sortir. J'avais treize ans et ma soeur de 2 ans ma cadette était évidemment à fond dans le truc. J'ai distraitement lu la trilogie avec un regard d'enfant mais ça m'a emmerdé à l'époque, j'avais du mal à rentrer dedans sauf le Prisonnier d'Azkaban, que j'avais trouvé plus sombre et plus intéressant avec les Détraqueurs et Sirius Black. Mais à l'époque, je venais de me cogner le Seigneur des Anneaux à l'aube de mes onze ans (cadeau du parrain, fan depuis tout petit, auquel j'avais demandé des infos en allant au cinéma et en voyant un trailer datant d'avant La Communauté de l'Anneau où Peter Jackson parlait du développement en cours de son adaptation. Le titre m'avait alors interrogé).

A l'époque donc j'ai ensuite laché la saga pour d'autres livres. Vu que je m'emmerde entre 2 cours et que j'avais envie de lire un truc ne nécessitant pas de prise de tête, je suis tombé sur la septalogie dans la biblio de ma soeur, et je me suis dit que ce serait bien de les lire tous pour essayer.

Je vais pas faire de dessin à personne sur qu'est ce qu'Harry Potter. Pour l'instant, ces 2 premiers tomes mettent en place et développent l'univers du sorcier et sont plus simplets que les derniers. Ceci dit, j'ai beaucoup plus de plaisir à les lire qu'avant, car désormais j'arrive à prendre du plaisir à m'immerger dans l'aspect naïf et merveilleux pur des livres. Ca apport alors un contraste intéressant qui se mélange bien, entre loufoquerie (les cours, les noms français basés sur des jeux de mots traduits, les formules magiques, le coté kitch des balais et chapeaux pointus liés aux vetements traditionnels et aux robes presque "Jedi", la technologie actuelle chez les Moldus et l'aspect moyen age à Poudlard) et guerre magique façon Star Wars entre Poudlard, ses rivaux et le retour de Voldemort, espèce de Palpatine magique (yeah, la comparaison qui tue). Le passé d'Harry, ses liens avec Voldemort sont assez glauques, et on se rend compte que le bouquin peut se lire à plusieurs strates de lecture, que ce soit la fantaisie ou la psychologie beaucoup plus violente (l'analogie au IIIe Reich de l'armée de Voldemort, Harry qui porte un héritage extrêmement lourd avant même d'avoir vécu, et destiné à devenir un symbole de résistance ou d'admiration, les liens complexes entre les personnages, la discrimination des enfants descendants d'humains, l'échec de Dumbledore à avoir réussir à sauver Voldemort ou encore Harry qui commence à se demander s'il n'est pas comme Voldemort en son temps et quel chemin doit il prendre, etc etc).

Spoiler:
 

Certains passages m'ont pris au dépourvu quand je croyais avoir tout prévu.

On retrouve pleins de petits trucs classiques de la culture fantastique et de classiques (les classes définies par les maisons, le coté obscur et Voldemort ayant été "le prodige ambitieux qui a mal tourné", la mythologie populaire littéraire des animaux et sorts du bouquin, la pierre philosophale, les elfes de maisons pompés sur Gollum, etc) mélangés aux histoires d'étudiants adolescents aussi (enfin pas encore des masses là mais ça va arriver je pense, j'ai souvent lu qu'à partir du tome 4 ça devenait beaucoup plus sombre et adulte dans certains domaines) et le mélange passe super bien, JK Rowling a le don d'arriver à mixer le tout en un grand foutoir acidulé et rigolo et pour peu qu'on soit pas un élitiste de la plume (au regard de la narration grand public), on s'immerge très facilement dans l'histoire et on dévore les tomes. J'ai terminé ces deux là en moins d'une semaine avec les cours, donc je les ai surtout lu quand je pouvais (le soir, le midi) mais je les ai pas laché, et aujourd'hui je vais continuer sur le Prisonnier d'Azkaban.

Et puis le coté positif de la frénésie autour, c'est qu'il en résulte un nombre incalculable de fanarts et fanfictions pour prolonger le plaisir, certe la majeure partie des fics sont écrites par des gamins sans expérience ni intérêt, mais certains fanfikers ont créé des histoires adultes, bien écrites et véritablement intéressantes, parfois à total contre courant de l'histoire originelle, et les films et les fanarts permettent de se faire différentes visions des personnages, lieux, créatures, et de les mélanger à sa propre vision mentale (par exemple, quand je lisais le premier tome, McGonagall ne m'avait jamais semblé vielle, j'avais pensé à une prof jeune et sévère dans le genre de Sophia de Last Exile ^^)

L'histoire est relatée avec beaucoup d'habilité et de justesse : il existe une véritable intrigue, menée comme une enquête policière avec son lot de rebondissements, de retournements de situations et de suspense et c'est loin d'être aussi simpliste qu'on pourrait le croire. De plus, Rowling possède un style plein d'humour et imaginatif mais très accessible pour les jeunes lecteurs. Elle arrive à mélanger des trucs farfelus dans un monde réaliste de manière homogène et rationnelle, pour peu que l'on ne le soit pas trop soit même à la lecture. Enfin, Harry Potter n'est pas un héros doté de super pouvoirs loin s'en faut, c'est même un excellent anti héros : un gamin de onze ans chétif et ayant passé une vie de merde, il est pratiquement innoffensif dans le premier tome, et c'est tout juste par miracle qu'il se soit pas fait décalquer la gueule dans le twist final. Sorcier ou pas, il reste un gosse qui a encore beaucoup à apprendre de la vie, et quelque part, c'est là le succès du roman par l'identification du héros pour les gamins, avec le coté rêveur de la magie en prime.

Le roman est aussi prétexte à véhiculer au passage quelques valeurs intéressantes, mais qui s'adressent plutôt aux jeunes dans la façon dont elles sont abordées (bien qu'il ne soit pas inutile parfois de les rappeler aussi aux grands) parmi lesquelles l'amitié, le danger des préjugés, etc, mais pas tellement de manière moralisateur, ça se dégage naturellement des personnages un peu comme dans les shonens par exemple. Et aucun personnage n'est parfait dans le roman, chacun tenant la responsabilité de ses erreurs.

Le second tome peut se lire indépendamment du premier (les premières pages sont consacrées à des rappels des événements qui s'étaient produits pendant la première année d'Harry à Poudlard) mais il existe une évolution à certains niveaux, notamment dans le personnage d'Harry, c'est pourquoi évidemment l'intérêt est exponentiel en suivant toute la saga. Toujours rédigé avec brio, le second tome est moins naïf car les ennemis de Harry et d'Albus commencent à taper fort. Magie, haine, stratégie, courage, aventure, voilà les mots qui décrivent ce deuxième livre. L'innocence commence à perdre du terrain face aux responsabilités que doivent endosser certains personnages. Un bon début qui prédit une suite passionnante. On ne peut pas non plus lui enlever l'humour qui est présent à travers le nouveau prof de Défense contre les Dorces du Mal et pas mal d'anecdoctes.

Ces livres se lisent facilement et assez vite (300 pages pas franchement écrites petites) et sont une réussite pour la détente qu'ils procurent. Beaucoup ont des préjugés par rapport à cette série (et coté écrivains pompeux, doit y'en avoir des tas verts de rancune en voyant une femme sans expérience et future SDF devenir millionnaire avec son unique roman), notamment à cause du grand battage médiatique qui l'entourent, mais honnêtement, j'ai pas trop saisir pourquoi on descendait cette saga si ce n'est pour faire son anticonformiste habituel face à une hype. Le marketing autour et l'exploitaiton outrancière de la licence dedans est une autre chose, et les films sont sans doute discutables (pas encore vu) mais je m'en branle, les bouquins eux, je les trouve solides, enchanteurs et prenants. Ils ont réussi à créer un véritable univers ayant dépassé les livres grâce aux fans, aux fictions, aux jeux, etc. Et quelque part je trouve le même plaisir à découvrir cet univers que ceux de Star Wars, de la Terre du Milieu ou de Dune.

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MessageSujet: Re: Topic Littérature   Dim 14 Déc - 23:56

&hop hop, je retourne lire pour la trentième fois les HP.
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MessageSujet: Re: Topic Littérature   Jeu 8 Jan - 2:32

Harry Potter - III.Le Prisonnier d'Azkaban / IV. La Coupe de Feu (1999-2000)



Ahahaha, ça devient nettement plus intéressant now \o/

Les 2 premiers tomes étaient rigolos et loufoques et permettaient de mettre en place le monde farfelu d'HP, son histoire, sa mythologie, ses codes. Le 3e tome fait cette fois la transition entre ce que furent les "gentils" tomes de départ et les "sérieux" prochains 4 à 7 (dont le nombre de page a doublé par rapport aux 3 premiers d'ailleurs).
Citation :

Sirius Black, le dangereux criminel, qui s'est échappé de la forteresse d'Azkaban, recherche Harry Potter. C'est donc sous bonne garde que l'apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d'une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes... Mais Harry est-il vraiment à l'abri du danger qui le menace ?
Le Prisonnier d'Azkaban possède toujours ce mélange de charme magique et d'enquête "policière" qui constituent le fil narratique des 2 premiers, certains spoils peuvent se deviner à l'avance pour un lecteur un minimum agé mais la fin du tome permet quelques rebondissements intéressants notamment sur un animal qu'on suit depuis le premier tome et dont je ne m'y attendais pas du tout. Après, d'aucuns reprocheront la réutilisation des procédés des 2 tomes : énigme de base et puzzle, questions successives et résolution finale au bout d'un souterrain avec retournement (le danger n'est pas là où on l'attend). Mais pour ma part ça m'a pas dérangé, vu que j'ai été absorbé au fil de la lecture comme pour les 2 premiers.

Cependant, sa qualité première est l'introduction de quelques personnages fort intéressants qui vont démarrer l'intrigue majeure de la saga (les 2 premiers pouvaient se lire de manière indépendante dans une certaine mesure alors qu'ici, on commence à tisser un univers continu qui ne se résout qu'avec les tomes suivants), à commencer par Remus Lupin et Sirius Black, mais aussi des histoires de cercles de sorciers entremêlés (les Maraudeurs et leur liens avec la famille Potter) et les Détraqueurs, excellente remise à neuf des classiques ombre de mort/nazgul de la littérature fantastique, mais avec un rôle et une psychologie plutot particuliers ici. On commence à rentrer dans le vif du sujet avec ce tome :moins féerique, cet épisode s'empourpre cette fois plus dans les voix ténébreuses du fantastique. Et il marque la fin d'un premier cycle, car le suivant, plus long, plus complexe, plus psychologique, va aussi se transformer au niveau de l'écriture et des ambiances :
Citation :

Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d'un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit... Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu'il ait jamais eu à affronter.

Beaucoup plus ambitieux que les tomes précédents, je dois dire que j'ai bouffé aussi vite si ce n'est plus que les précédents. On perd définitivement la naïveté du monde magique des précédents pour que ce dernier, désormais plus nuancé et réel, soutienne le fantastique, les trames personnelles des personnages et l'ambiance lourde qui annonce une future guerre totale classique entre le bien et le mal.

Evidemment, c'est toujours un peu déconcertant de se dire que Harry Potter grandit tout d'un coup à chaque été chez les Dursley en taille et en caracètre x), mais il est plaisant qu'on ne nous livre pas de niais adolescents façon american dream. Ca part en couille sévère dans ce tome niveau relationnel, et c'est plutot logique à leur âge, pas encore assez agé pour cerner toute l'angoisse de leur jeunesse, assez vieux pour éprouver du ressentiment, de la fierté, de la jalousie et de la concurrence (entre champions et sportifs, entre amours, entre gloires personnelles...). Harry Potter n'est plus un gentil petit sorcier orphelin redevable à Dumbledore et Hagrid et heureux d'être délivré des Dursley, Harry pense aux filles, maudit ses amis et se dispute violemment avec eux pour des foutaises, et ne supporte pas qu'on le prenne pour un gosse dans une affaire qu'il considère comme une vendetta personnelle depuis qu'il sait qui a tué ses parents et qui est responsable de la misère du monde des sorciers.

Beaucoup de situations rocambolesques, de développements, de révélations, et une fin en apothéose qui annonce le retour du grand méchant, et laisse alors à l'époque les lecteurs en suspens pour les 3 ans à suivre, je comprends qu'à cette époque les fanfictions aient proliféré sur le web. Les thèmes abordés sont variés et s'entremêlent savamment (héritage génétique, jalousie, ambition, collaboration et honneur personnel, amours adolescents, compétition ou supériorité raciale), les situations dans ce tome étant parfois assez violentes par rapport aux anciens (la "ratonnade" des Mangemorts, les Sortilèges Impardonnables et leurs victimes passées ou la confrontation finale). Le sombre et le magique se dosent savamment pour permettre un bouquin plus mature et suivant l'age de son héros sans virer dans l'excès inverse ni perdre de sa touche personnelle.

L'histoire est très bien ficelée, mais longue à se mettre en place, ce que visiblement nombre de lecteurs déplorent. J'ai pas trouvé ça si poussif, bien qu'effectivement le début est moins prenant, la Coupe du Monde de Quidditch qui met en place les premiers évenemments enclenchant la machination finale forme une sorte d'introduction assez longue et il est vrai à l'intérêt moindre par rapport à l'arc Poudlard lui même. Mais une fois que l'intrigue est lancée, c'est un vrai bonheur. Action, rebondissements, suspense vont tambour battant, un régal.

Par rapport aux autres tomes, l'humour est beaucoup moins présent. Il naît surtout par le biais des premières amours, c'est un peu niais et puéril parfois, mais ça ne pourrait être autrement, compte tenu de leur âge. La baisse d'humour s'accompagne du changement de ton significatif cité avant et surtout, pour la première fois dans un tome de la série, il y a des morts.

Contrairement aux tomes précédents, la fin reste quelque peu en suspens et laisse entrevoir une suite. Elle finit en apothéose et sur un constat général pour les sorciers : même s'ils pensent encore pouvoir l'éviter ou l'ancitiper, désormais, c'est la guerre.

Rowling, la malicieuse, a artificiellement découpé son histoire en 7 volumes, en dosant savamment, progressivement les dévoilements. Et même conscient de ces artifices, il est difficile de résister, on se laisse prendre, malgré les excès habituels parfois casse rythme (l'intrigue sur Skeeter est marrante, mais celle sur les elfes de maison m'a gonflé plus qu'autre chose, surtout qu'il n'y a pas vraiment de chute dessus, et que cette fable morale sur l'esclavage est un peu ambigüe).

Mais il est de loin le meilleur des quatre premiers volumes, en tout cas pour un lecteur adulte. Plus dense, plus émouvant, plus drôle, et plus fin. Alors que la routine commençait à s'installer dans les aventures du jeune sorcier, ce dernier bouscule la tranquilité relative de son univers. Le début ne m'avait pas emballé mais plus l'histoire progressait, et plus je l'ai dévoré, en définitive comme les précedents mais avec encore plus de plaisir pour le rééquilibrage plus adulte et plus complexe. Et j'espère trouver autant de passion dans la lecture des prochains (même si le Harry colérique du début de l'Ordre du Phenix me laisse un beu décalé par rapport à la fin nerveuse de la Coupe de Feu).

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